Google panda, le super hero du SEO

google panda, gardien du contenu seo

Google Panda est un algorithme Google qui sanctionne les « mauvais sites ». Ceux qui en ont déjà entendu parler ont peut-être en tête quelque chose qui fait peur (les sanctions, ça fait peur), mais en punissant les mauvais sites, il permet de rendre plus visible les « bons sites ».
Pour comprendre Google Panda et ne perdre personne, on va commencer par expliquer ce qu’il considère comme un mauvais site et comme un bon site (I) avant de regarder quel est le châtiment octroyé aux ennemis de Panda (II-III) et comment se réintégrer à la société après être passé par la case prison (IV)

Qu’est-ce qu’un bon site web ?

Un bon site web, c’est le citoyen lambda qui est protégé par Panda. Quand il sort un nouvel article, il parle de quelque chose qu’il aime. Selon les thématiques, il s’exprimera en employant entre 100 et 2000 mots.
Pour comprendre ce qu’est un bon site web, commençons par expliquer ce qu’est un mauvais site web. Panda reconnait plusieurs super vilains:

-L’agrégateur de contenu : ce voleur parcourt internet et vole les contenus sur les autres sites pour les dupliquer sur le sien. Le plus souvent, il se monnaie ensuite grâce à la publicité. Les comparateurs de prix entrent dans une moindre mesure dans cette catégorie. Vu qu’il crawle les sites à la manière d’un moteur de recherche pour trouver son contenu, ça lui arrive donc de trouver le contenu, de le mettre en ligne et de le montrer à Google sur son site avec que le moteur de recherche ne l’ai trouvé sur le site d’origine.

-Le site participatif : ici, on parle de forum et de site de question-réponse, où la majorité du contenu est crée par les utilisateurs. Cela peut nuire au sujet principal du forum et à l’architecture du site. Ainsi, on distinguera les bons sites participatifs, ceux qui sont bien construits et modérés régulièrement pour éviter les abus et les autres, qui ont laissé le chaos s’installé en accordant les pleins pouvoir aux utilisateurs.

-Le fermier : ce colporteur n’a pas de domaine de prédilection. Il connaît les mots clés les plus tapés par les internautes et va leur apporter une réponse en rédigeant un contenu de faible qualité. Il vise le volume avant de viser la pertinence et vole le trafic des sites qui prennent le temps de rédiger des réponses complètes. Le grand nombre de visiteurs est rentabilisé par la publicité.

-Le content spinner : Celui-ci a trouvé une technique simple pour générer de multiples textes à partir d’une seule rédaction. Il écrit un premier texte et définit des mots qui peuvent être remplacés par des synonymes, des phrases dont la place peut être échangée. Ainsi, à partir d’une seule rédaction, il peut espérer générer une centaine de textes différent sans faire l’effort de les écrire individuellement.

-Le mimique : ce copieur remplit son site avec du contenu crée par d’autres, le plus souvent volé à un concurrent. Ainsi, certes, ce qu’il présente est qualitatif, mais il se rémunère des fruits du travail d’un autre.

-Le site qui fait tout : Ce site qui propose des échanges de liens à tout le monde et qui se retrouve à faire des articles sur les voitures, la déco, les voyages … De par cette multitude de types de contenu, on trouve deux conséquences qui déplaisent à Panda : une architecture chaotique et une rédaction souvent de faible qualité.
Panda aussi aurait aimé combattre des ennemis au nom plus alléchants.

Le bon site : C’est le citoyen honnête qui rédige le contenu de son site web avec attention et passion. Des textes relativement conséquents pour apporter une réponse complète aux questions que peuvent se poser son utilisateur.

Comme le dit Google « Concentrez-vous sur l’utilisateur et le reste suivra » *

Quelles pénalités pour les mauvais sites ?

Comment Panda punit-il ceux qui mettent en danger la qualité du web ? Ils cessent d’être visible. Si Google Panda détecte du contenu de faible qualité sur un site web, c’est 80% du site web qui en pâtit et qui n’apparaîtra plus dans les résultats de recherche (les 20% restant correspondant à du « bon contenu va quand même voir sa position baisser).

Comment constater que l’on a été pénalisé par Panda ?

La première chose à faire lorsque l’on soupçonne une pénalité, est de vérifier sur la console de recherche si l’on a reçu une pénalité manuelle. C’est-à-dire qu’une personne compétente a observé sur notre site du contenu de faible qualité et a décidé de le sanctionner.

Lors d’une pénalité algorithmique, vous pouvez constater une baisse instantanée du trafic naturel entrant sur votre site. Pour observer le trafic de votre site, nous vous invitons à aller sur votre console google analytics. Il n’existe cependant pas de moyen de savoir avec certitude quel algorithme vous a pénalisé. C’est donc à vous de faire une démarche d’introspection pour comprendre ce que vous avez pu faire de mal.
Comment se réformer après avoir été sanctionné ?

Comment revenir sur le web après une pénalité ?

La première étape est de comprendre ce que vous avez fait de mal et de le faire comprendre à Google. C’est-à-dire déterminer les éléments/les pages qui vont baisser la qualité de votre site web et les supprimer ou les améliorer.
Si du contenu essentiel à votre site peu paraître comme du contenu de faible qualité, ni supprimable, ni modifiable (admettons), il vous faudra dans ce cas désindexer les pages en question.
Si vous souhaitez vérifier que votre site comporte du contenu de qualité ? Vous cherchez une agence qui puisse vous en générer ?

diagnostic-expert-viseo

*Traduit de l’anglais : focus on the user and all else will follow

Posté à 11 mai 2018 dans Le référencement en général

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Nicolas SZNAJDER

A propos de Nicolas SZNAJDER

Passionné d'informatique et de communication, c'est naturellement que je me suis spécialisé dans la visibilité digitale. Aujourd'hui, c'est avec plaisir que je mets mon expertise au service d'Expert Viseo et de ses clients.

1 avis

  1. Netref communication
    23 mai 2018 at 12 h 56 min · Répondre

    Belle explication, l’avantage de ce filtre est de faire disparaître les voleurs de contenus qui ne faisaient même pas l’effort de modifier les textes.
    Pour info, je viens de voir que Google lui même aurait breveté un outil de scrape et de réécriture d’articles présents sur le web pour en faire un nouveau reprenant les infos essentielles.

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